


mais, malgré toutes ces avanies,
regarder tout cela comme rien au fond de vous-mêmes,
et sourire,
car vous savez qu’un printemps viendra
s’épanouir dans votre jardin,
danser dans les feuillages,
qu’un automne viendra mûrir vos raisins,
et vous savez que si une seule de vos fenêtres s’ouvre à l’est,
vous ne serez jamais sans rien.


